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i love girl's feet

Photo de feet-loveur-du33 feet-loveur-du33

Description :

Vive les feet
I KISS FEET
I LOVE FEET

contact :
----------------
feet.33@hotmail.fr
----------------


lachez vos msn ou ajoutez moi
jsui ouver a tou
é a ski parai jsui un mek cho
alr lé fille kes vs attendez !!!!

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Se blog reste ouverte au visiteur !

Mais je ne serais plus dessu je déménage vers Officialx-Feet-Blog , le renouveau de Feet-loveur-du33 =D
Venez nombreux a le visiter a lacher vos commentaire ajouté moi tous a vos favorie a vos amie faite tourné a tous vos amie fétishiste le blog qu'il face les quatre coin de pays ! Ce nouveau blog sa va être du lourd j'ai notre monde des adorateur des pieds féminin alor a vos marque prét ? PARTERRR !!
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 06:14

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 07:19

quel est le meilleur lieu pour une séance de fétichisme ??????

quel est le meilleur lieu pour une séance de fétichisme ??????
cuisine, salon, salle manger, toilette, bureau... quel est le meilleur lieu pour une séance de fétichisme???
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 06:30

Preferences

Preferences
quelles sont tes préférences:

_
t'es plutot pieds nus!
_
chaussettes
_b
as,collants,nylons,panthyoses
_baskets
_t
alons
_bo
ttes
_chaussures(autres)
_
pieds nus sales
_ch
aussettes sales
_
bas,collants,nylons,panthyoses sales
_baskets sales
_talons sales
_bottes sales
_
chaussures(autres)sales
_autres(précise!)
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 06:35

StOrY!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!

StOrY!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Humilié à Albuquerque

Il y a quelques années, un nouveau travail m'obl
igea à me rendre dans le sud-ouest des Etats-Unis pour deux mois, au centre de formation qui était installé là-bas. J'y fis la connaissance d'une jeune fille qui venait de finir ses études et qui suivait le même cycle que le mien. Elle venait d'avoir vingt-et-un an, j'en avais tout juste dix de plus.

Kay était une fille
très directe qui aimait s'amuser. Notre programme de formation était très soutenu, ce qui eut pour effet de resserrer les liens au sein du groupe afin de pouvoir faire face à la pression. Ce travail représentait pour moi une orientation nouvelle de ma carrière et j'y consacrai de gros efforts. Cela me valut d'excellents résultats et j'en profitai pour venir en aide à Kay et me rapprocher ainsi d'elle. Je profitais de chaque occasion pour être auprès d'elle, d'autant que, par chance, elle résidait dans le même bâtiment que le mien. J'étais extrêmement attiré par elle, mais j'étais déjà fiancé. Elle, pour sa part, flirtait avec moi de manière plus innocente. Nous passions l'essentiel de nos journées ensemble. Parvenus à la moitié du stage, nous dûmes nous rendre en Californie, qui était notre lieu d'affectation finale. Nous étions devenus de très bons amis, mais comme j'étais fiancé, la relation demeurait platonique. Vers la fin du stage, un nouveau déplacement de groupe en Californie fut programmé.

Le matin de notre dépa
rt était un jour de très forte chaleur, typique du Sud Ouest. Kay avait loué une grosse camionnette, et je devais la relayer pour conduire. Je me rendis chez elle pour l'aider à préparer ses affaires. Elle était habillée d'un short, d'un tee-shirt et de ces petites chaussures en cuir ou en toile que toutes les filles portent. Kay portait également des petites socquettes que je trouvais très séduisantes. Nous fîmes les bagages au prix de gros efforts et j'en profitai pour voler des images de son corps mince qu'elle bougeait si gracieusement pendant l'opération. Je trouvais ce corps jeune et nubile si irrésistible, et pourtant, j'avais l'impression qu'elle ne voulait pas briser mon mariage prochain. A trois heures, nous rejoignîmes les deux autres voitures et partîmes en convoi vers l'ouest. Notre intention était de rallier directement Las Vegas et d'y passer le jour suivant. Une heure après notre départ, l'une des voitures tomba en panne et dû s'arrêter sur le bas-côté. J'étais au volant et je vis la scène dans le rétroviseur. Comme nous étions en tête de convoi, je continuai à rouler. Kay n'avait rien remarqué et je tenais à profiter de cette occasion pour me débarrasser des autres. Un peu plus tard, je lui fis remarquer la disparition de nos compagnons, mais elle ne parut pas s'en inquiéter. Nous continuâmes donc notre route. J'avais déjà une vue excellente sur ses jambes fantastiques, tout en conduisant. Puis elle s'enfonça plus profondément dans son siège et étendit ses jambes, posant ses pieds sur le tableau de bord et m'offrant du coup un spectacle encore meilleur. Mon sexe se durcit tandis que je continuais à conduire, frustré. Ses belles jambes étaient si joliment musclées... et ses petites chaussures et ses socquettes m'alléchaient au point de me faire perdre toute concentration.

Je sug
gérai que je n'étais pas très emballé à l'idée d'aller à Vegas. Kay était de mon avis. Il commençait à se faire tard, nous approchions d'Albuquerque. Nous décidâmes d'y passer la nuit. Je pris une chambre à deux lits, pour faire des économies sur le prix des chambres individuelles, et nous nous installâmes avec son chat. Je partis me doucher pour me défaire de toute cette transpiration accumulée du fait de la chaleur et du voyage. Kay s'allongea sur son lit pour regarder la télé. Je sortis de la douche vêtu d'un short et vins également m'allonger sur mon lit pour regarder la télé.

Kay
était allongée sur les couvertures et étiraient ses jambes de temps à autre comme pour chasser la fatigue du voyage. Il était temps de se coucher, si nous voulions repartir tôt le lendemain. Kay se leva et retira lentement son short, dévoilant sa petite culotte. Elle portait une petite culotte rose avec des petits froufrous de dentelle blanche. Inutile de dire que j'eus un mal de chien à détacher mes yeux de ce spectacle magnifique. Elle se pencha vers l'avant, gardant les jambes tendues, et se mit à délacer ses petites chaussures. Sa position m'offrait une vue incroyable de son alléchant petit derrière dans sa petite culotte de coton toute tendue. Kay se rassit sur son lit et secoua les pieds pour se défaire de ses chaussures. Elle tendit alors sa jambe en l'air pour retirer ses socquettes collantes de transpiration, exposant à mes yeux des pieds parfaits aux ongles vernis d'un rose sexy.

Kay s'allongea ensui
te sur son lit, une jambe pendante, le pied suspendu à une dizaine de centimètres du sol.

"Embrasse mon pied" dit elle soudainement, complètement à l'improvist
e.

Je la regardai. Elle avait aux lèvres un sourire de petite fille. Elle se mit à rire,
commença à balancer son pied en pointant ses orteils

"Dernière chance. Embrasse mon pied"


Je me levai de mon lit et Kay tendit sa jambe, mettant son joli pied juste sous mes yeux.
Je tendis les mains pour le saisir mais elle le retira, le laissant de nouveau pendre à quelques centimètres du sol. Je restai ainsi stupidement, avec mon short qui prenait rapidement la forme d'une tente à mesure que mon sexe s'érigeait. Je me mis à rougir, embarrassé, tandis que Kay riait de mon humiliation.

"Supplie-moi" "Supplie-moi de te laisser embrasser
mon pied"

Il fallait que je le fasse. J'avais trop besoin d'embrasser ce pied magnifique
. Mon corps entier se consumait de ce désir unique.

"Kay, s'il te plaît... puis-je..."

J
'avais commencé à supplier, mais Kay avait tendu sa jambe, posé son pied sur le bout de mon pénis dur comme de la pierre, et elle appuyait. Je me mis à gémir de plaisir, tandis qu'elle m'ordonnait : "A genoux" Je m'effondrai à genoux devant elle. Je devais avoir l'air si misérable. Je levai les yeux vers elle et elle dut lire que je la suppliais du regard. Elle comprit que je ferais n'importe quoi pour pouvoir embrasser ses pieds odorants.

"S'il te pl
aît Kay, je t'en supplie. Laisse-moi t'embrasser les pieds. Je ferai tout ce que tu voudras si tu me laisses les embrasser..."
"Tu n'es qu'un porc sans valeur" commenta-t-elle "Dis-m
oi que tu préférerais embrasser mes pieds et manger la crasse qui se trouve entre mes orteils plutôt que d'embrasser la joue de ta fiancée"

Abandonnant toute fierté, je répondis "Ka
y, ton pied est magnifique. Il est bien plus beau que ma fiancée. Il est tout ce que mon coeur désire. J'abandonnerais Carla dans l'instant pour une chance de te baiser les pieds et de manger la crasse qui se trouve entre tes orteils. Je t'en supplie, s'il te plaît, laisse moi t'embrasser le pied"

Kay était totalement surexcitée.

"Mendie comme un chien"

Je r
epliai mes bras sur ma poitrine, ramenant mes mains sous mon menton, haletant comme un chien qui espère recevoir un bel os. Kay me dépouillait de la plus petite once de fierté qui pouvait me rester.

"Embrasse-le, chien"

Je me prosternai sur son pied. Son odeur m'atteint
avant même que mes lèvres ne le touchent. La senteur la plus douce que j'aie connue. J'étais perdu dans un état de jouissance euphorique. Je me mis à embrasser son pied avec toute la passion que je pouvais concentrer. L'odeur âcre de son pied me faisait saliver comme si l'on avait placé un plat succulent devant moi. Je me mis à lécher son pied, bavant presque dessus, savourant chaque seconde. Kay fit glisser son pied en allongeant sa jambe et je poursuivis en embrassant sa cheville, son mollet, remontant le long de sa jambe. Je la vénérais avec plus de passion et de sincérité que les esclaves de l'Egypte ancienne en mirent à vénérer Cléopâtre.

Je remontai lentement le long de sa jambe. Kay m'arrêta et retira sa petite c
ulotte. Elle la plaça sur ma tête pour que je la porte comme un chapeau, continuant à rire et à m'humilier. Kay me prit par les oreilles et me plaqua sans douceur contre son sexe. Avec beaucoup de délicatesse et de respect, je me mis à adorer son sanctuaire. Je fis de mon mieux pour l'amener au plaisir et l'y maintenir. Je l'agaçai jusqu'au bord de l'orgasme avant de me rétracter légèrement. Elle était en proie à une tension presque délirante, sous l'emprise de l'orgasme tout proche. Finalement, incapable de supporter plus longtemps mes provocations, elle me repoussa sur le dos et s'assit carrément sur mon visage. Elle se mit à me chevaucher comme une folle. Je découvris son point le plus sensible et me mis à le titiller autant que je pouvais. Elle atteignit l'extase en hurlant, dans un magnifique orgasme, frissonnant de façon incontrôlée. Tandis qu'elle restait en proie à ses spasmes, je sentis le ruissellement d'un liquide sur mon visage. Kay se mit à rire et resserra fermement ses cuisses de part et d'autre de mon visage pour l'emprisonner.

"Bois" dit-elle en riant. Elle s'a
vança légèrement pour placer son pubis au-dessus de ma bouche grand ouverte.

Incapable de
bouger, sans défense devant elle, je me résignai à l'acte dégradant de devenir ses toilettes. Lorsqu'elle eut fini, Kay se dégagea, glissa sous les couvertures et me força à me tasser au fond de son lit en me poussant avec ses jolis pieds. Elle souleva ses couvertures pour jeter un regard à la ridicule créature roulée en boule à ses pieds. Je portais toujours sa culotte sur la tête et mon visage était luisant de son urine.

"Fais un bisou et dis bonne
nuit" dit-elle en pressant un joli pied sur mes lèvres. Je fermai les yeux et embrassai son pied avec plus de passion que les lèvres d'aucune femme n'en ont jamais connue. Enroulé autour des pieds de Kay, je ne pouvais plus imaginer d'autre endroit où j'aurais préféré être.
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 06:40

Modifié le vendredi 15 décembre 2006 08:52

StOrY!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!

StOrY!!!!!!!!!!!!!!! !!!!!!!!!! !!!!!!!!!!!!!!!!!!
Voila je commence mon blog avec quelqes petites histoires tirées du site:auxpiedsdesfemmes.com:

"Sophie ? C'est Elodie. Dis-moi, je te propose un petit changement de programme. Passe plutôt chez moi, ça ne te dérange pas ? Non ? Super ! D'accord, tu n'auras qu'à me passer un coup de fil... Tu préfères que je vienne te prendre en voiture ? Non ? Bon, comme tu voudras... A tout à l'heure alors. Bise."

Elodie éteignit son téléphone portable et se tourna vers moi, satisfaite

"Ok, on ramène le monstre et on attend tranquillement chez moi.... J'espère que ça te convient ? Comme ça, tu verras comment je suis installée..."

Le "monstre", c'était le chien de Sophie, sa meilleure amie. Un labrador dont nous avions la garde, pour l'après-midi, et qui était vautré sur la banquette arrière de la voiture d'Elodie. Celle-ci mit le contact, pressa l'accélérateur. Le V6 de la Golf se mit à vrombir. Machinalement, je voulus regarder le mouvement de ses pieds sur les pédales... Hélas, la console centrale les masquait à ma vue. De toutes les manières, elle portait des chaussures de sport, sans chaussettes comme à son habitude. Je dus donc me contenter de regarder ses jambes, parfois ses chevilles, et d'imaginer le reste...

Je n'avais guère été consulté sur le programme de la journée. Elodie est une fille extrêmement directive. Elle a vite pris un tel ascendant sur moi qu'elle estime généralement que je me dois de me conformer à ses moindres désirs et que sa volonté s'impose nécessairement à la mienne. Dans une certaine mesure, je ne devrais pas avoir d'autres volontés que les siennes. La suite des événements allait le montrer de manière plus éclatante encore.

Nous ne nous fréquentions alors que depuis quelques semaines mais nos caractères et nos envies étaient tellement complémentaires qu'il me semblait la connaître depuis bien plus longtemps... Il est vrai que je me montrais très docile avec elle, tant par désir de lui plaire qu'en raison du plaisir diffus que j'éprouvais à lui obéir. Elle n'avait pas tardé à prendre la mesure du pouvoir qu'elle avait sur moi et en jouait avec gourmandise.

Après un rapide tour de son appartement, que je visitais pour la première fois, nous nous installâmes dans le salon. Elle sur le canapé, moi sur une chaise. Elle tendit la télécommande, alluma le téléviseur et poussa un soupir d'aise en étirant ses jambes. Elle changeait régulièrement de chaîne, au gré de sa fantaisie, ce qui nous permit de bavarder de choses et d'autres puisqu'il était inutile de prêter une grande attention aux programmes. Au bout d'un moment, Sultan, le labrador de Sophie s'approcha du canapé, flairant le sol. Puis, comme font tous les chiens, il s'affala lourdement aux pieds d'Elodie, la tête contre le sol. A ce moment précis, je me dis que j'aurais volontiers échangé ma place avec ce crétin d'animal. Je n'avais pourtant encore rien vu...

Elodie regarda le chien, leva les yeux vers moi et me sourit. Puis, à ma grande surprise, elle posa doucement son pied sur le dos du gros chien. La vue de sa petite chaussure de sport blanche et rose ainsi posée sur le pelage beige de l'animal me fit une sensation étrange. Elodie me regardait toujours avec une mine espiègle, un rien provocante. Avec son deuxième pied, elle commença à presser délicatement le museau du chien contre le sol. Celui-ci se mit à gronder sourdement... Elle posa alors son pied sur le dessus du crâne du labrador, qui me parut plus plat que jamais...

Je n'en revenais pas du spectacle qui s'offrait à mes yeux. Pour cacher mon excitation, je fis mine de m'indigner.

"Eh, pourquoi fais-tu ça ? Tu n'as pas le droit..."

Elodie se mit à rire.

"Pas le droit ? Pas le droit de quoi ? Je fais ce que je veux ! Moi ça ne me dérange pas... d'ailleurs, il n'a pas l'air de se plaindre..."

En effet, le chien continuait à émettre de drôles de gémissement sous la pression des pieds d'Elodie.

"Enfin, tes chaussures sont sales, c'est pas une manière de le traiter..."

Elodie me regarda avec malice. Même à moi, ces arguments paraissaient idiots tant ils sonnaient faux.

"Tu t'inquiètes beaucoup pour ce chien, il me semble... Tu ne serais pas jaloux de lui plutôt ?"

Cette question-piège me prit complètement au dépourvu. La suite se passa comme dans un rêve... Elodie donna un coup de pied dans le flanc du chien, pour l'inciter à débarrasser le plancher. Plantant ses yeux dans les miens, elle m'ordonna de venir prendre sa place.

"Viens, Eric... Viens te coucher à mes pieds... à la place du chien"

Je restai un instant ahuri, incapable de remettre de l'ordre dans mes pensées. Comme pour me sortir de ma stupéfaction, elle claqua des doigts et pointa son index vers le sol :

"Alors ? J'attends... Viens te coucher à mes pieds, je suis sûre que tu en meurs d'envie.."

Comment aurais-je pu lui résister ? J'avais l'impression d'être hypnotisé par elle et qu'elle lisait dans mes pensées. L'instant d'après je n'étais plus pour elle qu'un tapis humain...

"Retire ton tee-shirt"

J'obéis prestement. Sans précautions particulières, elle cala l'arrière de ses semelles contre mes côtes et se débarrassa de ses chaussures. Puis elle posa fermement ses pieds nus sur mon dos. Ils étaient chauds et humides. Leur contact me fit frissonner et je me mis à gémir de plaisir tandis qu'elle les frottait sur moi.

"J'étais sûre que ça te plairait... mais peut-être pas autant qu'à moi... j'adore sentir une peau douce et chaude sous mes pieds... Est-ce que tu trouves que j'ai de jolis pieds ?"

En disant cela, elle retira son pied droit de mon dos et le glissa juste sous mon nez. Je dus faire un effort pour soulever ma tête du sol, d'autant que la pression de son pied gauche me clouait littéralement au sol, mais cet effort fut amplement récompensé. C'était la première fois que je voyais les pieds nus d'Elodie. J'avoue que je redoutais que comme trop de filles, elle attache moins d'importance à ses pieds qu'à ses mains. Que ses ongles par exemple ne soient très courts et vernis de rouge par habitude. Au lieu de ça, j'avais sous les yeux un pied mignon comme tout. Des orteils adorables, un peu courts, un peu charnus, mais émouvants comme des pieds de bébé. Le second orteil un peu plus long que le pouce. Des ongles non vernis, certes un peu longs mais bien entretenus et très sains. Joliment bombés, mais pas trop. L'ongle du gros orteil à peu près aussi large que long, les bords saillants soigneusement arrondis pour éviter qu'ils ne blessent. Je ne pus m'empêcher de déposer un baiser plein de passion sur ce pied magnifique, ce qui la fit rire de plaisir.

"Voilà une réponse qui me plaît ! Au fait, mes pieds ne sont pas très propres... je ne les ai pas lavés aujourd'hui. Et puis il a fait chaud, j'ai dû transpirer dans ces baskets... Ça ne te dérange pas, j'espère ?"

Non, ça ne me dérangeait pas. Pas du tout. Mais de toutes les manières, Elodie s'en moquait complètement, parce qu'avant même que j'ai pu ouvrir la bouche pour lui répondre, elle posa lourdement ses deux pieds sur ma tête, avant de m'obliger d'une pression ferme à tourner ma joue droite vers le haut. Elle entreprit ensuite de frotter intensivement ses plantes de pied contre mon visage. C'était une sensation incroyable, étrange. Ma tête allait et venait au rythme des impulsions qu'elle lui donnait. La peau de ma joue qui s'étirait et se déformait sous la friction, mon oeil presque écrasé par le bord de son pied. Mon visage malaxé rythmiquement, heurté, malmené, échauffé. L'odeur douceâtre des pieds d'Elodie qui s'infiltrait dans mes narines, la transpiration de ses pieds qui pénétrait ma peau et l'imprégnait de son parfum aigre-doux. Le piétinement se faisait plus insistant, plus douloureux. Ses talons me heurtaient le nez, les lèvres. La plante de ses pieds écrasait et déformait ma joue, abandonnait un instant le contact pour revenir frotter plus fort encore au passage suivant. J'entendais Elodie se moquer de moi, me comparer au chien qu'elle avait pareillement maltraité. Elle s'amusa à me gifler en battant rapidement des pieds pour qu'ils viennent claquer sur mon visage. Enfin, elle m'ordonna de me tourner sur le dos et plaqua ses deux pieds dans ma figure

"Sens mes pieds... Ils sentent fort, pas vrai ? J'ai toujours eu envie d'obliger un homme à me sentir les pieds... tu n'imagines pas à quel point ça m'excite de te forcer à flairer mes pieds... Allez ! mieux que ça, plus fort... Sens bien entre mes orteils... Obéis-moi, tu n'as pas le choix. Dis-moi que c'est bon, dis-moi que tu aimes l'odeur de mes pieds et je ferai de toi mon esclave..."

Elle pressait ses pieds sur mon visage avec tant d'insistance que j'en étouffais presque. Je m'efforçais du mieux que je pouvais de la satisfaire, insérant mon nez entre ses doigts de pied, respirant leur parfum jusqu'à l'ivresse. Je finissais par perdre toute sensation du monde extérieur le visage ainsi frotté et échauffé, les yeux fermés. Seuls restaient actifs mon odorat, saturé par l'odeur puissante des pieds d'Elodie, et mon ouïe, ce qui me permettait de mesurer toute l'étendue du plaisir qu'elle prenait à me traiter ainsi. Tous les sarcasmes dont elle m'accablait prenaient une dimension hautement érotique tant le ton de sa voix en devenait "sexy". Je finis par me laisser entièrement submerger par ces sensations et à me laisser utiliser comme bon lui semblait, obéissant au moindre de ses ordres...

Au bout d'un temps indéterminé, Elodie se leva et m'ordonna de la rejoindre près du mur, juste derrière le canapé. Elle insista pour que je vienne vers elle en rampant, ce qui me parut plus facile que de me lever tant j'étais étourdi du piétinement qu'elle venait de m'infliger. Je vins donc m'allonger parallèlement au mur et elle monta de nouveau sur mon dos, sans plus de considération que si elle montait sur une estrade. Appuyée contre le mur, elle se mit à me fouler aux pieds méthodiquement, sans cesser de m'humilier verbalement. Une fois encore, je perdis rapidement le sens de ce qui m'entourait. Je n'écoutais plus que sa voix captivante et lui abandonnais mon corps pour qu'elle le piétine à sa guise. Elle m'ordonna de me tourner pour lui présenter mon ventre et j'obéis. Elle me regarda en souriant, comme pour me remercier de lui offrir les parties les plus sensibles de mon corps. Mais ce que je pris pour de la gratitude n'était peut-être que de la cruauté... Les piétinements reprirent en effet de plus belle. Bien plus douloureux aussi, mais elle ne paraissait pas s'en inquiéter. Je sentais mon ventre s'enfoncer sous ses pieds soyeux, ma poitrine écrasée, oppressée. Je ne parvenais plus à faire la distinction entre la douleur et le plaisir tant mes sens paraissaient s'affoler. Ses moqueries me rendaient fou. J'étais hypnotisé par la joie méchante qu'elle éprouvait à m'écraser, à m'anéantir ainsi sous ses pieds. Comme si elle piétinait une bête malfaisante. Mis à mort sous ses pieds ravissants... Son pied sur ma gorge... Son regard brillant que j'entrevoyais si brièvement... La pression... étranglé... mes yeux qui se fermaient... son rire... Elle disait qu'elle adoraient sentir mes muscles se contracter puis céder sous ses pieds, que cela l'excitait de sentir mon corps s'aplatir sous ses pieds, qu'elle se sentait toute-puissante, qu'elle pouvait faire de moi ce qu'elle voulait. Elle me compara à un serpent et affirma qu'il lui revenait, en tant que femme, de m'écraser la tête sous son talon... J'ignore d'où lui venait cette idée, mais elle la mit à exécution avec jubilation...

Je dus rester un instant prostré, éreinté, avant de me rendre compte qu'Elodie avait cessé de me piétiner. Je l'entendis aller et venir, parler au chien, mais le canapé m'empêchait de voir ce qu'elle faisait. Elle revint enfin, m'enjamba et s'assit sur ma poitrine en immobilisant mes bras avec ses genoux.

" Voilà un petit accessoire qui va nous être bien utile..." Elle tenait le collier du chien dans sa main ! J'étais tellement éprouvé par le piétinement intensif que je venais de subir que je ne parvins même pas à l'empêcher de me passer le collier. Elle s'inclina vers moi pour l'attacher, en se plaquant contre moi comme si elle cherchait à m'étouffer entre ses seins. Après avoir fixé la laisse au collier, elle se releva et me regarda avec satisfaction.

"Tu n'es pas le premier homme dont je me sers comme carpette, mais tu es le premier que je mets en laisse aussi rapidement !" Elle a vraiment le secret des phrases mortifiantes...

La visite de son appartement reprit ainsi de manière plus approfondie, dans ces circonstances que je n'aurais jamais pu imaginer. Je dus donc me traîner misérablement à quatre pattes derrière Elodie, obéissant à chaque traction qu'elle exerçait sur la laisse, en l'écoutant se moquer des hommes en général et de moi en particulier... Elle s'arrêta un instant et me jeta un regard ironique.

"Les chiens ont beaucoup de flair... Est-ce que tu es un bon chien ?"

Je la regardai sans comprendre. Elle eut un sourire cruel

"Flaire le sol... est ce que tu y sens l'odeur de mes pieds ?"

Mais où allait-elle chercher tout ça.? Timidement, je me mis à renifler le parquet, sans beaucoup de résultats.

"Ne me dis pas que tu ne sens rien ? A moins que ton visage ait absorbé toute l'odeur de mes pieds quand je les ai frottés dessus ? Mais peut-être que tu pourrais sentir le goût de ma transpiration, si tu léchais le sol là où mes pieds se sont posés ?"

Elle pointa le sol de l'index et m'ordonna "Lèche ici !" "Rien ?" Et ici ! poursuivit-elle en désignant le sol du bout du pied. Je léchais de nouveau le parquet, tentant de déceler la moindre trace salée "Et là ?" demanda-t-elle en soulevant son pied. Je dus me plaquer à terre pour venir goûter du bout de la langue la trace moite que son pied venait de laisser sur le parquet. Je sentis effectivement un goût salé très subtil, et peut-être même l'odeur de son pied, mais avant même que je puisse analyser l'origine exacte de l'effluve, elle abattit brutalement son pied nu sur ma joue, m'écrasant la tête contre le sol. Je l'entendis rire.

"Quel bon toutou, si docile, si confiant ! Tu sais ? Il paraît que l'homme est un loup pour l'homme. Mais correctement dressé, je crois qu'il peut vraiment devenir le meilleur ami de la femme !"

Elle éclata de rire, faisant tourner son pied sur ma joue comme si elle voulait vraiment m'aplatir la tête comme une galette. Je fus momentanément sauvé de ce jeu dégradant par la sonnerie du téléphone.

Elodie me mena en laisse jusqu'au meuble du téléphone et décrocha. J'étais positionné devant elle à quatre pattes, tête basse. Elle posa un pied sur ma nuque pour parler plus à son aise. C'était Sophie. L'essentiel de la conversation m'échappa car je m'étais perdu dans la contemplation du pied nu qu'Elodie avait gardé au sol. J'étais tellement absorbé que je ne fis pas attention à l'accentuation de la pression de son autre pied sur ma nuque. C'est le coup brutal qu'elle y porta qui me tira de ma rêverie et je compris qu'elle voulait que je me couche. Dès que j'eus posé ma joue contre le sol, elle monta carrément sur ma tête et se tint debout dessus tout en continuant à parler avec son amie !

J'ignore si elle se tenait debout sur ma tête de tout son poids ou si elle était appuyée contre le meuble, toujours est-il que la douleur était terrible. Je poussais un fort gémissement, ce qui me valut immédiatement un coup de talon dans la tempe...

"C'est le chien... Oui, tout est ok, j'ai la situation bien en main. Tu sais avec ces bestioles, il faut savoir faire preuve d'autorité et leur montrer qui commande... Oui, Eric est toujours là. Ne t'inquiète pas, il ne s'ennuie pas... Oui... A tout de suite"

Elle raccrocha et redescendit sur le sol.

"Je t'interdis de faire du bruit quand je suis au téléphone, c'est compris ?"

Elle fit mine de me donner un nouveau coup de pied au visage, pour me montrer son mécontentement, mais ne porta pas le coup.

"C'était Sophie. Elle est en route. Elle devrait être là dans une vingtaine de minutes..."

Elle donna une traction sur la laisse pour m'obliger à reprendre ma posture de chien, avant d'ajouter avec un sourire cruel.

"... Ce qui nous laisse encore un peu de temps pour nous amuser..."
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# Posté le mercredi 13 décembre 2006 06:42

série 1 "mandy"

série 1 "mandy"
voila
jvé commencer une série de tof de mandy
une fille ke je koné po du tou
jé eu c tif sur un blog
mé kes kel a de bô pieds
é en plus el é tré bel
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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 10:42

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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 10:50

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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 10:54

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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 10:57

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# Posté le jeudi 14 décembre 2006 10:59

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